3 janvier, 2018

DÉCLARATION AUX MÉDIAS PROVENANT DE L’ASSOCIATION DES FRANCHISÉS DE LA GREAT WHITE NORTH EN CE QUI CONCERNE LES CONSÉQUENCES D’UNE HAUSSE DU SALAIRE MINIMUM

 

Les membres de l’Association des franchisés de la Great White North et tous les franchisés Tim Hortons se trouvent dans une situation difficile en ce qui a trait à la hausse du salaire minimum adoptée par le gouvernement libéral de l’Ontario et mise en vigueur le 1er janvier 2018.

Dans le cadre de ce nouveau salaire minimum de 14 $, des coûts supplémentaires aux franchisés incluent également les contributions au RPC et à l’AE, l’impôt santé des employeurs (ISE), la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (CSPAAT) et la formation (programme Safe Serve, premiers soins, RBI, etc.)   De plus, il y a aussi des coûts supplémentaires relatifs à la paie de vacances, les jours fériés et les congés de maladie.

L’objectif de la GWNFA et de ses membres est d’atténuer les pertes d’emplois, dans la mesure du possible, et cette hausse oblige les franchisés à prendre des mesures pour protéger leur entreprise dans cette nouvelle réalité financière causée par une hausse importante du coût de la main-d’œuvre.

La GWNFA aurait souhaité que RBI/TDL offre un appui aux franchisés en réduisant les coûts de nourriture et de papier, limitant les initiatives de couponnage et augmentant les prix de vente afin de contrer cette hausse des coûts dans les restaurants.   Plusieurs de nos concurrents ont reçu des concessions provenant de leurs franchiseurs, mais ce n’est pas le cas pour notre chaine.   Plusieurs franchisés sont laissés pour compte sans autre solution que de recourir à des mesures visant à réduire des coûts pour survivre.

 

Conseil d’administration,

Association des franchisés de la Great White North